Sortir du burnout : retrouver sécurité intérieure, énergie et équilibre.

Le burnout n’est pas un simple « coup de fatigue ». C’est un effondrement progressif de la capacité à faire face, à cause d’une surcharge prolongée, émotionnelle, mentale et physique. Il est souvent invisible jusqu’au moment où « ça lâche » : le corps ne suit plus, le sommeil disparaît, la confiance s’effondre. On se retrouve vidé, avec une impression d’échec, et surtout cette angoisse persistante : « Et maintenant, comment je m’en sors ? »

Dans cet article, je vous présente la façon dont j’accompagne les personnes en burnout. Mon approche est globale, progressive et personnalisée. Elle s’appuie sur des bases solides en psychologie, neurosciences, pratiques corporelles et relationnelles. Le cœur du travail ? Retrouver une sécurité intérieure durable, c’est-à-dire sortir de l’urgence intérieure pour se reconnecter à soi, à ses ressources, à son rythme.


Comprendre le burnout : une perte de sécurité intérieure

Avant d’aller mieux, il est essentiel de comprendre ce qui se passe en soi. Le burnout n’est pas une preuve d’échec. C’est le signal d’un système (corps-esprit) qui a tiré trop longtemps sur ses réserves pour répondre à des exigences devenues intenables.

Derrière cette hyper-adaptation, il y a souvent une peur inconsciente : ne pas être assezne pas faire assezrisquer de décevoirperdre sa valeur. Le système nerveux reste en mode « survie », constamment activé, avec une vigilance excessive et une incapacité croissante à se reposer.

Sortir du burnout, c’est d’abord apprendre à se sentir en sécurité, de l’intérieur. C’est ce que je pose comme base dans chaque accompagnement.


Sécurité intérieure : la clé pour arrêter d’en faire toujours plus

Quand on vit en insécurité intérieure, on cherche à se rassurer en « en faisant plus ». Plus de travail, plus de contrôle, plus de perfection. Mais cette stratégie ne fait qu’épuiser un peu plus les ressources. Pour sortir de ce cercle vicieux, je travaille avec les personnes à reconstruire un sentiment de sécurité interne, dans le corps, le cœur et l’esprit.

C’est là que j’utilise la technique de l’intelligence relationnelle, une méthode qui allie neurosciences et psychologie relationnelle. Elle permet d’identifier les mécanismes de stress chronique, d’apprendre à réguler le système nerveux et à reconstruire une base intérieure stable. C’est un accompagnement à la fois en profondeur et très concret, pour apprendre à se poser, à dire stop, à écouter ce qui est là sans peur.


Reposer le corps, apaiser l’esprit : sortir de l’état d’alerte

Le burnout est autant corporel que psychique. Les personnes que j’accompagne décrivent souvent :

  • un sommeil perturbé ou inexistant,
  • une fatigue qui ne passe pas,
  • des pensées en boucle,
  • une sensation de vide ou de déconnexion.

Un des premiers objectifs est donc le repos — mais pas n’importe lequel. Il ne suffit pas de « prendre des vacances » : il faut apprendre à sortir de l’état d’alerte permanent.

Nous travaillons alors sur :

  • des techniques de respiration pour réactiver le système parasympathique (celui qui permet au corps de se régénérer) ;
  • des exercices corporels doux pour relâcher les tensions ;
  • des rituels d’endormissement, simples et personnalisés, pour restaurer un sommeil réparateur ;
  • une présence consciente au corps, avec des outils comme le focusing, la pleine conscience, ou encore les arts martiaux, pour retrouver un sentiment d’ancrage et de solidité intérieure.

Ce travail corporel est essentiel. Il ne s’agit pas simplement de « penser autrement », mais bien de ressentir autrement, de vivre une autre expérience de soi, plus calme, plus sûre.


Apprivoiser ses pensées : 21 jours pour transformer son dialogue intérieur

Un autre axe important est celui des pensées automatiques. Le burnout est souvent accompagné d’un discours intérieur extrêmement exigeant, critique ou anxiogène :

« Tu n’as pas le droit de te reposer. »
« Si tu ralentis, tout va s’écrouler. »
« Tu n’en fais jamais assez. »

Ces pensées ne sont pas conscientes. Elles se répètent en fond sonore, alimentent le stress et empêchent le repos. Pour les transformer, je propose un travail sur 21 jours, structuré et progressif. Il s’agit d’apprendre à :

  • repérer ses pensées récurrentes,
  • les relier à des émotions et des sensations corporelles,
  • comprendre leur origine (souvent ancienne),
  • et petit à petit, les transformer en un dialogue intérieur plus soutenant.

Ce processus demande de la douceur, de la régularité, et de l’engagement. Mais les effets sont profonds : la personne retrouve une boussole intérieure et une voix plus bienveillante en elle-même.


Retrouver la confiance en soi, un pas après l’autre

Le burnout laisse souvent derrière lui un terrain miné : doute de soi, perte de confiance, peur de rechuter. Même après le repos, beaucoup disent :

« J’ai l’impression de ne plus savoir faire. »
« Je suis vidé. Je ne sais même plus ce que je veux. »

À ce stade, l’accompagnement devient un processus de reconstruction. On travaille à réinvestir ses forces, à redéfinir ses priorités, à poser de nouveaux repères pour ne pas retomber dans les anciens schémas.

Grâce à mon parcours en psychologie du travailcoaching professionnel et analyse transactionnelle, je propose des outils pour :

  • identifier les anciens contrats internes (« Je dois toujours être fort », « Je n’ai pas le droit d’échouer »),
  • clarifier ses besoins et ses limites,
  • reconstruire une relation à soi fondée sur le respect, la lucidité et la confiance.

Une approche intégrative, humaine et incarnée

Ce qui fait la spécificité de mon accompagnement, c’est l’articulation entre plusieurs approches, que je mets au service de chaque personne selon ce qu’elle vit et ce dont elle a besoin à chaque étape. Parmi les outils que j’utilise :

  • Psychologie clinique et du travail : comprendre les dynamiques personnelles et professionnelles en jeu dans le burnout.
  • Communication Non Violente (CNV) : mettre des mots sur les besoins profonds et apprendre à poser des limites saines.
  • Analyse Transactionnelle : repérer les scénarios de vie qui enferment, et en sortir.
  • Coaching professionnel : redéfinir son équilibre de vie, ses projets, ses ressources.
  • Méditation de pleine conscience : retrouver une relation directe au moment présent.
  • Arts martiaux : travailler sur la posture, les limites, l’énergie, le centrage.
  • Focusing : écouter avec finesse les ressentis corporels pour faire émerger des réponses justes.

Chaque accompagnement est personnaliséadapté au rythme de la personne, et vise un seul but : retrouver un équilibre durable, respectueux de soi, de ses besoins et de ses aspirations.


En conclusion : sortir du burnout, c’est revenir à soi

Sortir du burnout, ce n’est pas « redevenir comme avant ». C’est apprendre à vivre autrement. C’est construire une nouvelle façon d’être au monde, plus authentique, plus lucide, plus enracinée.

C’est un chemin qui demande du courage — celui d’aller à la rencontre de soi, de ralentir, d’écouter, d’ajuster.

Mais c’est aussi un chemin de transformation. Une invitation à remettre de la cohérence entre qui je suis, ce que je ressens, et ce que je fais.

Je suis là pour accompagner ce passage, avec respect, engagement et bienveillance.


Pour aller plus loin

Si vous vous sentez concerné(e) par le burnout, ou si vous souhaitez orienter un proche ou un patient vers un accompagnement, vous pouvez me contacter pour un premier échange. Ensemble, nous verrons si ma manière de travailler peut répondre à votre situation actuelle.

Bienvenue

Si vous êtes ici, ce n’est sans doute pas un hasard.

Peut-être que vous traversez un moment de flou, de fatigue ou de remise en question.

Ici, je vous propose une pause. Un espace où déposer ce qui est trop lourd.
Un endroit où l’on peut parler de ce que vous vivez sans jugement, avec écoute, clarté et humanité.

Que ce soit pour retrouver votre souffle dans la parentalité, pour prendre soin de vos émotions ou pour éclairer une envie de reconversion, je suis là pour vous accompagner pas à pas, avec des outils concrets, de la douceur et du sens.

Ce n’est pas un énième coaching “productif”. C’est une rencontre avec vous-même, à votre rythme, avec votre réalité.

Prenez rendez-vous pour un premier échange. On voit ensemble où vous en êtes, et ce dont vous avez besoin.

Quand et pourquoi faire un bilan de compétence ?

Faire un bilan de compétences, c’est prendre un temps pour soi, pour faire le point sur son parcours, ses talents et ses aspirations. C’est particulièrement utile dans plusieurs situations :

Pourquoi faire un bilan de compétences ?

  • Se (re)connecter à ses talents : Identifier ses compétences, même celles qu’on sous-estime, et les valoriser.
  • Donner du sens à son parcours : Comprendre ce qui nous anime profondément et ce que l’on veut vraiment.
  • Sortir des cases et oser un chemin unique : Trouver une voie qui correspond à son énergie et à son parcours riche et atypique.
  • Gagner en confiance et en clarté : Prendre du recul pour faire des choix alignés avec ses envies et ses valeurs.
  • Se réinventer professionnellement : Explorer de nouvelles perspectives et bâtir un projet à son image.

À quel moment le faire ?

  • Quand on sent un décalage entre son travail et ses aspirations.
  • Lorsqu’on a multiplié les expériences mais sans trouver un fil conducteur clair.
  • Avant une reconversion ou une création de projet.
  • Quand on se sent à un tournant de sa vie professionnelle, entre 30 et 55 ans.
  • Quand on veut retrouver du plaisir et du sens dans son activité.

Un bilan de compétences, c’est une boussole pour choisir une direction qui nous ressemble. Et si c’était le bon moment pour vous ? 

La Peur : Comment l’Accueillir et la Transformer en Allié.

La peur est une émotion universelle, souvent perçue comme un obstacle ou un frein. Pourtant, elle joue un rôle fondamental dans notre vie : elle nous alerte, nous protège et nous invite à prendre soin de nos besoins profonds.

Plutôt que de la combattre ou de l’ignorer, il est possible d’apprendre à l’accueillir et à l’écouter. Cet article explore :

  • Ce qu’est la peur et pourquoi elle est essentielle
  • Comment éviter de se laisser submerger par les pensées anxieuses
  • Des méthodes concrètes pour apaiser le corps et agir avec discernement
  • Quand et pourquoi demander un accompagnement

1. Qu’est-ce que la peur ?

La peur est une réaction naturelle et automatique face à une menace perçue. Elle mobilise notre corps et notre esprit pour réagir rapidement.

Son rôle biologique

Lorsque nous ressentons de la peur, notre cerveau active des mécanismes physiologiques :

  • Accélération du rythme cardiaque
  • Tension musculaire
  • Libération d’adrénaline et de cortisol
  • Hyper-vigilance

Ces réactions permettent d’adopter une stratégie adaptée : fuir, combattre ou se figer.

Peur réelle ou imaginée ?

La peur peut être déclenchée par une menace concrète (peur rationnelle, comme face à un danger physique) ou par des projections mentales (peur irrationnelle, souvent liée aux inquiétudes, à l’anxiété ou aux expériences passées). 

Comprendre cette distinction permet d’éviter de réagir de manière excessive à des scénarios qui n’existent que dans notre esprit.

Focus sur les peur irrationnelles : 

La peur irrationnelle est une illusion convaincante. Contrairement aux peurs fondées sur des dangers réels, elle naît d’un fait plausible mais exagéré, qui nous enferme dans un scénario mental paralysant. Ce qui la rend si puissante, c’est notre conviction intime qu’elle est fondée, même lorsqu’elle devient totalement absurde.

Comment ces peurs se construisent-elles ? Pourquoi y croyons-nous avec autant de force ? Et surtout, comment pouvons-nous les désamorcer ? Une technique intéressante consiste à les caricaturer, en les amplifiant démesurément pour prendre conscience de leur absurdité.

1. Le mécanisme des peurs irrationnelles

Les peurs irrationnelles se développent en plusieurs étapes :

1. Un élément déclencheur (réel ou imaginé)

Elles prennent souvent racine dans une situation réelle ou plausible. Par exemple :

  • « Lors de ma dernière présentation, j’ai bégayé sur une phrase. »
  • « Un collègue a haussé un sourcil quand j’ai pris la parole en réunion. »

2. Une interprétation négative

Notre cerveau donne immédiatement une signification à ce qui s’est passé :

  • « J’ai bégayé → Tout le monde a vu que j’étais incompétent. »
  • « Ce collègue a haussé un sourcil → Il pense que ce que je dis est stupide. »

3. Une amplification disproportionnée

Notre imagination prend le relais et extrapole le pire scénario possible :

  • « Ils vont tous se moquer de moi, et je vais perdre ma crédibilité. »
  • « Je vais être perçu comme un imposteur et cela va ruiner ma carrière. »

4. Une croyance figée

Nous finissons par ne plus voir l’exagération de notre pensée et nous la prenons pour une vérité absolue. À ce stade, la peur devient « réelle » dans notre esprit, même si elle repose sur une construction mentale.

2. Pourquoi croyons-nous aux scénarios absurdes ?

Notre cerveau est prédisposé à croire aux scénarios catastrophiques à cause de plusieurs biais cognitifs :

Le biais de négativité

Nous avons tendance à donner plus de poids aux expériences négatives qu’aux positives. Une remarque anodine peut ainsi occuper toute notre attention et être interprétée comme une menace.

L’effet boule de neige

Une petite peur déclenche une réaction émotionnelle, qui en génère une autre, puis une autre, jusqu’à ce que nous soyons convaincus que notre peur est fondée.

L’habitude mentale

Plus nous entretenons une peur irrationnelle, plus notre cerveau la renforce. Il finit par chercher des preuves qui confirment notre scénario au lieu de le remettre en question.

3. La technique de la caricature : Amplifier pour mieux voir l’absurdité

Une méthode efficace pour sortir de ces peurs consiste à les exagérer volontairement jusqu’à l’absurde.

Exemple 1 : La peur de parler en public

Scénario initial :
« Si je prends la parole en réunion et que je me trompe, tout le monde va me juger. »

Caricature :
« Je vais bafouiller une fois, tout le monde va arrêter de travailler, me pointer du doigt en criant ‘honte à toi !’, mon boss va me virer immédiatement, et je vais finir sous un pont en train de parler à mon chat imaginaire. »

Résultat : en amplifiant la peur jusqu’au ridicule, on réalise à quel point notre scénario de départ est déjà exagéré et peu probable.

Exemple 2 : La peur d’échouer

Scénario initial :
« Si j’échoue à cet examen, ma vie sera fichue. »

Caricature :
« Je vais rater une question, l’examinateur va se lever en hurlant, un gong va résonner dans la salle, une trappe va s’ouvrir sous ma chaise, et je vais être exilé sur une île déserte où je devrai survivre en mangeant des noix de coco. »

Résultat : Le cerveau comprend que la peur initiale, bien que basée sur un petit risque réel, a été irrationnellement amplifiée.

Pourquoi ça marche ?

  • Le cerveau prend du recul et perçoit la peur comme une exagération.
  • L’effet émotionnel de la peur diminue, remplacé par un sourire ou une prise de conscience.
  • Cela coupe le cercle vicieux de l’anxiété en ramenant à la réalité.

4. Une autre approche : Vérifier la réalité

Une autre façon de remettre en question la peur irrationnelle est de lui opposer des faits concrets :

  1. Ai-je une preuve tangible que mon scénario va arriver ?
  2. Si cela arrivait, quelles seraient les vraies conséquences ?
  3. D’autres personnes ont-elles vécu cela et s’en sont-elles remises ?

La plupart du temps, ces questions suffisent à relativiser la peur et à la remettre à sa juste place.

Déjouer les illusions de la peur

Les peurs irrationnelles sont puissantes car elles s’ancrent dans une part de réalité… mais elles la déforment jusqu’à devenir absurdes. En prenant conscience de leur mécanisme et en utilisant des outils comme la caricature ou le questionnement rationnel, il devient possible de les voir pour ce qu’elles sont : des fantômes mentaux, et non des vérités absolues.

La peur n’est pas l’ennemi. Mais apprendre à ne plus croire aveuglément à ses illusions, c’est retrouver une liberté d’action et de sérénité.

2. La peur : un signal précieux

Toute émotion a une fonction, et la peur nous informe sur un besoin important :

  • Peur de l’échec → besoin de sécurité, de confiance
  • Peur du rejet → besoin d’appartenance, de reconnaissance
  • Peur du changement → besoin de repères, de stabilité
  • Peur de parler en public → besoin de préparation, de soutien

Lorsque nous prêtons attention à ce que la peur essaie de nous dire, elle devient un guide plutôt qu’un obstacle.

3. Éviter de se laisser entraîner par les pensées anxieuses

Notre esprit a tendance à amplifier la peur en créant des scénarios catastrophiques :

  • « Et si je n’y arrive pas ? »
  • « Et si tout se passait mal ? »
  • « Et si je faisais une erreur ? »

Ces pensées sont souvent automatiques et influencées par des expériences passées. Plutôt que de s’y accrocher, il est possible de les observer avec distance et de revenir au moment présent.

Un exercice simple : le questionnement bienveillant

Lorsque la peur surgit, prenez un instant pour vous poser ces questions :

  1. Que se passe-t-il réellement, ici et maintenant ?
  2. Mon esprit est-il en train d’imaginer un scénario négatif ?
  3. Quel est mon besoin derrière cette peur ?
  4. Quelle petite action puis-je entreprendre pour me rassurer ?

Ce dialogue intérieur aide à clarifier la situation et à éviter de réagir de manière excessive.

4. Apaiser le corps pour retrouver du discernement

Parce que la peur est une réaction physique autant que mentale, il est essentiel d’agir sur le corps pour éviter qu’elle ne prenne le contrôle.

Des techniques simples pour calmer la peur

  • Respiration consciente : inspirez profondément pendant 4 secondes, retenez l’air 4 secondes, expirez lentement sur 6 secondes. Répétez plusieurs fois.
  • Ancrage corporel : prenez conscience de vos pieds sur le sol, de votre posture, et visualisez une sensation de stabilité.
  • Mouvement : marcher, danser, s’étirer permet d’évacuer l’énergie accumulée par la peur.
  • Observation des sensations : fermez les yeux et portez attention aux zones où la peur se manifeste (ventre, poitrine, gorge…). Acceptez ces sensations sans jugement et observez comment elles évoluent.

Quand le corps se détend, l’esprit retrouve de la clarté et de la sagesse.

5. Transformer la peur en action

Une fois l’émotion apaisée, il est possible de l’utiliser comme un levier d’action.

Trois étapes pour avancer malgré la peur

  1. Nommer la peur et l’accueillir
    • « Je ressens une boule dans le ventre, je reconnais que c’est de la peur. »
  2. Identifier le besoin sous-jacent
    • « J’ai peur de cet entretien → J’ai besoin de me sentir préparé et soutenu. »
  3. Mettre en place une action concrète
    • « Je vais m’entraîner avec un collègue et me rappeler que je suis compétent. »

Agir en fonction de son besoin transforme la peur en moteur plutôt qu’en barrière.

6. Quand demander un accompagnement ?

Si la peur devient envahissante et empêche d’avancer dans la vie, un accompagnement peut être bénéfique.

Quand consulter ?

  • Si la peur empêche de prendre des décisions ou de passer à l’action.
  • Si elle provoque des symptômes physiques intenses (tremblements, insomnies, crises d’angoisse).
  • Si elle est liée à des expériences passées douloureuses non résolues.
  • Si elle impacte la qualité de vie et le bien-être émotionnel.

Un accompagnement permet d’explorer la peur en profondeur, de mieux la comprendre et d’acquérir des outils concrets pour la dépasser.

Faire de la peur une alliée

Plutôt que de chercher à fuir la peur, nous avons tout à gagner à l’écouter avec bienveillance.

  • Elle nous informe sur nos besoins.
  • Elle nous pousse à agir avec conscience.
  • Elle peut devenir un tremplin vers plus de confiance et de sérénité.

La peur n’est pas un ennemi. Elle est une boussole intérieure qui nous aide à avancer sur notre chemin, à condition de savoir l’accueillir et l’utiliser avec sagesse.

Pour aller plus loin : prochain stage. le 29 mars à Bruz 9h30-17h30 – prise en charge possible.

inscription : https://www.billetweb.fr/retrouver-sa-boussole-interieure

Pourquoi avons-nous tant de mal à vivre bien avec nos émotions ?

Les émotions jouent un rôle central dans nos vies, influençant notre bien-être, nos relations et nos prises de décision. Pourtant, beaucoup de personnes rencontrent des difficultés à bien les vivre, les comprendre, et les gérer. Plusieurs facteurs contribuent à cette difficulté, et ils se trouvent à la croisée de la psychologie, de la culture et de l’expérience individuelle.

1. Le manque d’éducation émotionnelle

Dans de nombreuses sociétés, on ne nous apprend pas vraiment à comprendre nos émotions. Dès l’enfance, les émotions sont souvent perçues de manière simpliste : les émotions « positives » (comme la joie) sont valorisées, tandis que les émotions « négatives » (comme la tristesse ou la colère) sont découragées. Ce manque d’éducation émotionnelle peut entraîner une difficulté à identifier, nommer et comprendre ce que nous ressentons.

En conséquence, de nombreuses personnes grandissent sans les outils nécessaires pour comprendre que toutes les émotions, qu’elles soient agréables ou désagréables, ont un rôle à jouer. Ce déficit d’intelligence émotionnelle peut rendre les émotions plus difficiles à gérer à l’âge adulte.

2. La peur du jugement social

La société moderne valorise souvent la maîtrise de soi, voire une certaine forme de contrôle émotionnel. Montrer ses émotions est parfois perçu comme un signe de faiblesse ou de vulnérabilité. Cela conduit à un phénomène où les gens répriment leurs émotions par peur du jugement extérieur. La peur d’être stigmatisé ou rejeté peut amener certains à refouler leurs émotions ou à les camoufler derrière des comportements jugés plus acceptables socialement.

Cette répression des émotions a souvent des conséquences néfastes à long terme : les émotions réprimées peuvent s’accumuler et provoquer du stress, des troubles anxieux ou des explosions émotionnelles incontrôlées.

3. La confusion entre émotions et réactions

Un autre facteur important est la confusion entre les émotions et les réactions émotionnelles. Par exemple, ressentir de la colère est une émotion naturelle, mais beaucoup confondent cela avec les actions qui peuvent découler de la colère (comme crier ou agir de manière impulsive). Cette confusion peut conduire à un sentiment de culpabilité ou de honte, rendant difficile une relation saine avec les émotions.

Apprendre à faire la distinction entre l’émotion elle-même et la réaction qu’elle génère est un aspect clé pour mieux vivre avec ses émotions. Cela permet de reconnaître que les émotions sont des messagers, et qu’il est possible de choisir comment y réagir.

4. L’impact des traumatismes et des expériences passées

Nos expériences passées, notamment les traumatismes, peuvent avoir un impact profond sur la manière dont nous vivons nos émotions. Par exemple, les personnes ayant subi des traumatismes peuvent avoir appris à éviter ou à nier certaines émotions pour se protéger. Cela crée des mécanismes de défense qui, bien que protecteurs à court terme, peuvent rendre difficile une gestion saine des émotions à long terme.

De plus, certaines personnes peuvent ressentir une peur intense d’émotions comme la tristesse ou la peur, parce que ces émotions sont associées à des souvenirs douloureux. Ce lien entre émotions et expériences passées peut être un obstacle important à une relation apaisée avec ses émotions.

5. Le rythme effréné de la vie moderne

Le monde contemporain impose un rythme de vie rapide, où le stress, la pression et les sollicitations sont constants. Ce rythme effréné laisse peu de place à l’introspection et à la gestion des émotions. Trop souvent, nous sommes dans l’urgence et nous ne prenons pas le temps de nous poser pour comprendre ce que nous ressentons. Cela peut amener à des situations où les émotions s’accumulent sans être exprimées, créant ainsi un déséquilibre émotionnel.

6. Le rôle des normes culturelles

Dans certaines cultures, certaines émotions sont perçues comme moins acceptables que d’autres. Par exemple, la tristesse peut être stigmatisée dans des sociétés où la productivité et la positivité sont mises en avant. Les émotions sont ainsi hiérarchisées, créant une pression sur les individus pour éviter celles perçues comme « faibles » ou « négatives ». Cette pression culturelle peut empêcher les personnes de vivre leurs émotions de manière authentique.

Comment mieux vivre avec ses émotions ?

Bien qu’il puisse être difficile de gérer ses émotions, il existe des moyens de mieux les comprendre et les accepter :

  • Développer une intelligence émotionnelle : Apprendre à reconnaître, nommer et comprendre ses émotions est essentiel pour les gérer de manière saine.
  • Pratiquer l’acceptation : Accepter toutes les émotions, même les plus désagréables, sans les juger ni essayer de les réprimer.
  • Chercher un soutien : Parler de ses émotions à un proche ou à un professionnel peut aider à les apprivoiser.
  • Prendre du temps pour soi : Dans un monde stressant, il est crucial de s’accorder des moments d’introspection et de repos pour mieux se reconnecter à ses émotions.

Vivre bien avec ses émotions est un apprentissage constant, mais il est possible de développer une relation plus saine avec elles. Les émotions, loin d’être des ennemies, sont des alliées qui nous informent sur notre état intérieur et nos besoins profonds.

pourquoi les découvertes des stratégies de défenses collective sont elles une avancée majeures pour les conditions de travail? 

La psychodynamique du travail est une discipline qui étudie les effets psychiques du travail sur les individus et les groupes. Elle se concentre sur la façon dont les travailleurs font face aux exigences, aux contraintes et aux tensions de leur environnement professionnel. Dans ce contexte, la découverte des stratégies de défense collective constitue une avancée majeure pour plusieurs raisons.

Compréhension des Mécanismes Psychiques au Travail

La psychodynamique du travail cherche à comprendre comment les individus utilisent des mécanismes psychiques pour gérer le stress et les conflits inhérents à leur travail. Les stratégies de défense collective sont des mécanismes par lesquels les membres d’un groupe de travail se soutiennent mutuellement pour faire face à ces pressions. Cette découverte révèle l’importance des dynamiques de groupe et de l’entraide dans la gestion du stress et des tensions professionnelles.

Protection de la Santé Mentale

Les stratégies de défense collective jouent un rôle crucial dans la protection de la santé mentale des travailleurs. En partageant leurs expériences, leurs frustrations et leurs préoccupations, les membres d’un groupe peuvent réduire l’isolement, diminuer l’anxiété et prévenir l’épuisement professionnel (burn-out). La reconnaissance de ces mécanismes permet de mettre en place des politiques et des pratiques visant à favoriser le soutien mutuel et à renforcer la résilience des équipes.

Amélioration des Conditions de Travail

La découverte des stratégies de défense collective met en lumière les besoins des travailleurs en matière de soutien social et de coopération. En comprenant mieux ces besoins, les entreprises et les organisations peuvent concevoir des environnements de travail plus favorables, où les relations interpersonnelles et la solidarité sont valorisées. Cela peut conduire à une amélioration des conditions de travail, à une réduction du turnover et à une augmentation de la satisfaction et de la productivité des employés.

Développement des Interventions Psychosociales

La psychodynamique du travail utilise cette connaissance pour développer des interventions psychosociales visant à améliorer le bien-être des travailleurs. En identifiant et en renforçant les stratégies de défense collective, les professionnels peuvent aider les groupes de travail à développer des mécanismes de soutien plus efficaces. Cela peut inclure des ateliers de gestion du stress, des groupes de discussion ou des initiatives de team-building qui renforcent la cohésion et le soutien mutuel.

Éclairage sur les Dynamiques de Pouvoir et de Contrôle

Les stratégies de défense collective révèlent également les dynamiques de pouvoir et de contrôle au sein des organisations. En observant comment les groupes se défendent contre les pressions et les contraintes imposées par la hiérarchie, les chercheurs peuvent mieux comprendre les conflits et les tensions qui surgissent dans le milieu de travail. Cela peut aider à identifier les pratiques de gestion oppressives et à promouvoir des approches plus justes et équitables.

Conclusion

En somme, la découverte des stratégies de défense collective est une avancée majeure pour la psychodynamique du travail car elle offre une compréhension approfondie des mécanismes de soutien et de résilience au sein des groupes de travail. Elle souligne l’importance du soutien social et de la solidarité dans la gestion du stress professionnel et fournit des pistes pour améliorer les conditions de travail et le bien-être des employés. Ces découvertes permettent de développer des interventions ciblées pour renforcer la santé mentale et la cohésion des équipes, contribuant ainsi à des environnements de travail plus sains et plus productifs.

Mon enfant tape, comment faire ?

10 astuces pour transformer leurs comportements afin que chacun vivent plus heureux ensemble.

Il peut être très déconcertant et préoccupant de voir son jeune enfant (1 ans 1/2 à 6 ans) frapper. En tant que parents, il est essentiel de comprendre que ce comportement est souvent une expression de frustration, de stress ou d’un besoin non exprimé. Voici dix astuces pour transformer ce comportement de manière bienveillante et constructive.

1. Respiration et mots de besoin

Apprenez à votre enfant des techniques de respiration simple pour l’aider à se calmer lorsqu’il se sent frustré. Encouragez-le à exprimer ses besoins avec des mots plutôt qu’avec des gestes violents. Des phrases comme « J’ai besoin d’aide » ou « Je me sens en colère » peuvent être très utiles, associer le geste du besoin pour aider la verbalisation.

2. Utiliser la Communication NonViolente (CNV)

La Communication NonViolente est une méthode qui aide à se connecter à ses émotions et besoins pour les exprimer de manière respectueuse. Enseignez à votre enfant à reconnaître et à verbaliser ses émotions, puis à formuler une demande claire et respectueuse.

3. Accueillir les émotions

Il est crucial d’accueillir et de valider les émotions de votre enfant. Plutôt que de réprimander immédiatement, prenez le temps de reconnaître ce qu’il ressent. Dites par exemple : « Je vois que tu es très en colère. Peux-tu me dire pourquoi ? »

4. Jeu de rôle avec peluche

Utilisez des peluches ou des marionnettes pour jouer des scènes où les personnages expriment leurs émotions et leurs besoins de manière adéquate. Cela peut aider votre enfant à comprendre comment gérer ses sentiments dans différentes situations.

5. Poser un cadre bienveillant

Établissez des règles claires et cohérentes sur le comportement attendu, tout en restant bienveillant. Expliquez pourquoi frapper n’est pas acceptable et proposez des alternatives pour exprimer ses sentiments.

6. Montrer l’exemple

Les enfants apprennent par imitation. Montrez-leur comment gérer la frustration et la colère de manière saine. Par exemple, dites : « Je suis vraiment en colère, je vais prendre quelques respirations profondes pour me calmer. »

7. Aider l’enfant à faire autrement

Encouragez et guidez votre enfant vers des comportements alternatifs. Proposez des solutions comme dessiner ses émotions, jouer avec de la pâte à modeler pour se défouler, ou parler de ce qui le dérange.

8. Travailler sur les croyances et les interprétations

Aidez votre enfant à comprendre que ses croyances et ses interprétations des situations peuvent être erronées. Parlez des intentions possibles des autres et apprenez-lui à demander des clarifications plutôt que de réagir impulsivement.

9. Apprendre à gérer nos émotions

En tant que parents, il est crucial de montrer l’exemple en apprenant à gérer nos propres émotions. Prendre du recul, respirer profondément et exprimer nos sentiments de manière non violente sont des compétences clés.

10. Gérer notre colère et notre impulsivité

Lorsque nous sommes blessés ou en colère, il est important de gérer notre propre impulsivité. Montrez à votre enfant que vous pouvez vous calmer avant de réagir, ce qui les aide à comprendre qu’il est possible de gérer ses émotions de manière constructive.

En mettant en pratique ces astuces, vous pouvez aider votre enfant à développer des compétences essentielles pour gérer ses émotions et ses comportements de manière positive. La patience et la constance sont les clés pour voir des changements durables.

Je suis a votre disposition si vous avez besoin d’aide pour mettre cela en place.

Chaleureusement, Marielle Mahé, maman d’Elliott 5 ans 😉

Nos styles d’attachement influencent toutes nos relations.

petit point sur la théorie de l’attachement.

Théorie de l’attachement et transformation des troubles en qualité de vie grâce aux exercices thérapeutiques

La théorie de l’attachement, développée par John Bowlby dans les années 1950, se concentre sur les liens affectifs profonds que les individus forment dès leur plus jeune âge avec leurs soignants principaux. Ces liens ont un impact significatif sur le développement émotionnel et social, influençant les relations interpersonnelles et la santé mentale tout au long de la vie. La théorie polyvagale, introduite par Stephen Porges, apporte une perspective complémentaire en expliquant comment le système nerveux autonome régule les réponses émotionnelles et sociales.

Théorie de l’attachement de Bowlby

John Bowlby a postulé que les enfants sont biologiquement programmés pour se lier à leurs soignants en tant que mécanisme de survie. Il a identifié quatre principaux styles d’attachement :

  1. Attachement sécurisé : Les enfants se sentent en sécurité et soutenus par leurs soignants. Ils sont capables de développer des relations saines et stables.
  2. Attachement anxieux-ambivalent : Les enfants sont incertains de la disponibilité de leurs soignants, ce qui les rend anxieux et dépendants.
  3. Attachement évitant : Les enfants évitent l’intimité et l’attachement émotionnel en réponse à un rejet ou à une insensibilité de leurs soignants.
  4. Attachement désorganisé : Les enfants présentent un comportement confus et désorienté en raison d’une insécurité extrême causée par des soins inconsistants ou traumatisants.

Théorie polyvagale de Stephen Porges

La théorie polyvagale explore comment le système nerveux autonome, en particulier le nerf vague, influence notre capacité à réguler les émotions et à interagir socialement. Elle identifie trois états principaux du système nerveux :

  1. État de sécurité et d’engagement social : Activé par le nerf vague ventral, favorisant la relaxation, la connexion sociale et la récupération.
  2. État de mobilisation (combat/fuite) : Activé par le système nerveux sympathique, préparant le corps à répondre aux menaces perçues.
  3. État de immobilisation (gel) : Activé par le nerf vague dorsal, entraînant une dissociation et une déconnexion en réponse à un stress extrême ou à des traumatismes.

Revenir à un état de sécurité permet d’aller travailler en profondeur notre capacité à être en lien et restaurer notre attachement.

Voici ce que je propose dans mes accompagnement :  

Exercices thérapeutiques pour transformer les troubles en qualité de vie

  1. Thérapie basée sur l’attachement :
    • Thérapie de couple et de famille : Améliorer la communication et renforcer les liens d’attachement pour créer un environnement sûr et soutenant.
    • Thérapie par le jeu : Utilisée avec les enfants pour leur permettre d’exprimer et de traiter des émotions difficiles dans un contexte de jeu structuré et sûr.
    • Interventions centrées sur les émotions (cnv) : Aider les individus à identifier, comprendre et réguler leurs émotions en relation avec leurs styles d’attachement.
  2. Exercices inspirés par la théorie polyvagale :
    • Respiration diaphragmatique : Encourager une respiration profonde et lente pour activer le nerf vague ventral et induire un état de calme.
    • Méditation et mindfulness : Favoriser la présence et la conscience du moment présent pour réduire l’anxiété et améliorer la régulation émotionnelle.
    • Activités de connexion sociale : Participer à des interactions sociales positives pour renforcer les réseaux de soutien et améliorer la résilience émotionnelle.
  3. Thérapies somatiques :
    • Thérapie sensorimotrice : Intégrer les sensations corporelles avec le traitement des émotions et des souvenirs pour favoriser une régulation intégrée.
    • thérapie systémique type AI-CNV ou intelligence relationnelle : basées sur la théorie de porges et de l’attachement avec dialogue avec la part qui vit de l’insécurité dans l’attachement.

Conclusion

Les théories de l’attachement et polyvagale fournissent des cadres complémentaires pour comprendre comment les expériences précoces et les réponses physiologiques influencent la santé mentale et les relations. Grâce à une variété d’exercices thérapeutiques, il est possible de transformer les troubles émotionnels et relationnels en une meilleure qualité de vie. Ces approches thérapeutiques permettent de renforcer la résilience, d’améliorer la régulation émotionnelle et de promouvoir des relations interpersonnelles saines.

Journée Mondiale du Bien-Être – 16 juin : Célébrons l’Intensité de Nos Émotions

Le 16 juin, à l’occasion de la Journée Mondiale du Bien-Être, nous nous invitons à une réflexion profonde sur l’importance et la richesse de nos émotions. Trop souvent redoutées, nos émotions intenses ne sont pourtant pas des ennemies. Elles sont des messagères précieuses, capables de nous guider vers notre boussole intérieure, nous permettant ainsi de retrouver le chemin de la joie et du bien-être authentique.

Accueillir et Comprendre Nos Émotions

Les émotions intenses, bien que parfois déroutantes, sont essentielles pour une vie épanouie. Elles nous indiquent nos besoins, nos limites et nos aspirations profondes. Plutôt que de les fuir ou de les réprimer, apprendre à les accueillir et à les comprendre peut transformer notre rapport à nous-mêmes et aux autres.

CNV et NERTI : Des Outils pour Accompagner Nos Émotions

La Communication Non Violente (CNV) et la Neuro-Émotionnelle Reprogrammation par l’Intégration (NERTI) sont des approches puissantes pour apprivoiser l’intensité de nos émotions. La CNV, développée par Marshall Rosenberg, nous aide à identifier et exprimer nos sentiments et besoins de manière bienveillante et constructive. Elle facilite une connexion authentique avec nous-mêmes et les autres, favorisant la compréhension et l’empathie.

Le NERTI, quant à lui, est une méthode de libération émotionnelle qui permet de traiter les blocages et les traumas émotionnels. En intégrant ces techniques, nous pouvons désamorcer les réactions disproportionnées et retrouver une paix intérieure.

Hypersensibilité Apaisée : Vers une Nouvelle Harmonie

Pour les personnes hypersensibles, l’intensité émotionnelle peut souvent sembler accablante. Cependant, avec les bons outils et une approche bienveillante, cette sensibilité peut devenir une force précieuse. En accueillant nos émotions et en utilisant des méthodes comme la CNV et le NERTI, nous pouvons transformer notre hypersensibilité en une source de compréhension profonde et de connexion authentique.

Retrouver le Chemin de la Joie Intérieure

Se reconnecter à nos émotions et apprendre à les écouter nous permet de retrouver le chemin de la joie intérieure. Cette joie ne réside pas dans l’absence de défis ou de difficultés, mais dans notre capacité à naviguer à travers eux avec une boussole intérieure claire et fiable. En honorant nos émotions et en les laissant nous guider, nous pouvons découvrir ce qui nous fait réellement du bien et cultiver un bien-être durable.

En cette Journée Mondiale du Bien-Être, faisons le choix de ne plus craindre l’intensité de nos émotions. Accueillons-les comme des alliées sur notre chemin vers une vie plus riche, plus joyeuse et plus authentique. Utilisons des outils comme la CNV et le NERTI pour accompagner et apaiser notre hypersensibilité, et célébrons ensemble la beauté et la richesse de notre monde intérieur.

retrouvez l’atelier visio du 16 juin sur résalib.fr ou sur flotdevie.com

L’éthique du Psydesigner : Conjuguer Psychologie et Design Responsable.

L’éthique est ce qui donne une vision, une direction au valeur qui nous sont cher, qui fondent l’humain. L’IA, oui mais avec la responsabilité qui nous incombe d’incarner la direction que nous voulons voir dans notre monde futur.

La convergence entre la psychologie et le design est devenue un élément crucial. Cette fusion, connue sous le terme de « Psydesigner », vise à créer des expériences utilisateur plus engageantes, intuitives et efficaces en s’appuyant sur une compréhension approfondie du comportement humain.

Cependant, cette fusion soulève également des questions éthiques importantes. Comment utiliser les principes de la psychologie dans la conception sans compromettre le bien-être des utilisateurs ? Comment garantir que les pratiques de conception respectent les droits et la dignité des individus ?

L’une des principales préoccupations éthiques du Psydesigner concerne l’exploitation de la vulnérabilité psychologique des utilisateurs. En comprenant les mécanismes cognitifs et émotionnels, les concepteurs peuvent parfois manipuler les perceptions et les comportements des individus à des fins commerciales ou politiques. Cela soulève des questions sur le consentement éclairé et le respect de l’autonomie des utilisateurs.

Pour atténuer ces préoccupations, les Psydesigners doivent adopter une approche éthique centrée sur l’utilisateur. Cela implique de placer le bien-être des utilisateurs au centre du processus de conception, en garantissant la transparence et en permettant un contrôle accru sur les données personnelles et les interactions numériques. De plus, l’éducation et la sensibilisation des concepteurs aux principes éthiques fondamentaux sont essentielles pour promouvoir une culture de conception responsable.

Par ailleurs, le Psydesigner doit être conscient des implications sociales et culturelles de ses créations. Les biais inconscients dans la conception peuvent perpétuer des stéréotypes et des inégalités, marginalisant certaines populations ou renforçant les préjugés existants. En intégrant la diversité et l’inclusion dans le processus de conception, les Psydesigners peuvent créer des produits plus équitables et accessibles pour tous.

En conclusion, le Psydesigner est confronté à un défi éthique majeur : concilier l’efficacité de la conception avec le respect de la dignité humaine et le bien-être des utilisateurs. En adoptant une approche centrée sur l’utilisateur, transparente et socialement responsable, le Psydesigner peut jouer un rôle positif dans la création de produits et services qui enrichissent véritablement la vie des individus, tout en respectant leurs droits et leur autonomie.

Je vous invite à suivre les travaux du dr Lê NGuyen Hoang,

https://www.youtube.com/watch?v=UsIU_B52je4

https://www.youtube.com/@Science4Allfrancais

Le Psydesigner, un nouveau métier ?

il est le pont entre la Psychologie, la Communication, les Neurosciences et l’Intelligence Artificielle et l’éthique à construire.

Depuis quelques années, l’émergence de nouveaux profils professionnels combinant habilement les compétences de différents domaines se fait de plus en plus fréquent. Le Psydesigner est l’un de ces profils en vogue, capable de naviguer avec agilité dans les eaux tumultueuses de la psychologie, de la communication non violente, des neurosciences et de l’intelligence artificielle (IA). Et comme toute nouveauté, cela peut faire peur. Aussi, je me suis attachée à essayer de comprendre plutôt que rejeter. Marc Auréle disait : juger , c’est ne pas comprendre.

Au cœur du Psydesigner réside une solide compréhension de la psychologie humaine. De la psychologie cognitive à la psychologie sociale, en passant par la psychologie du développement, ce professionnel est armé d’une boîte à outils variée pour analyser et comprendre les comportements, les émotions et les pensées des individus.

La Communication et notamment la communication Non Violente peut-être un atout précieux pour cultiver l’empathie et la résolution pacifique des conflits

La Communication Non Violente (CNV) est un pilier essentiel du Psydesigner. En apprenant à écouter activement, à exprimer ses propres sentiments de manière authentique et à résoudre les conflits de manière constructive, le Psydesigner crée des environnements propices à la croissance personnelle et à la résolution de problèmes.

Les Neurosciences permettent d’explorer les mécanismes sous-jacents du comportement humain

Les avancées dans le domaine des neurosciences offrent une perspective fascinante sur le fonctionnement du cerveau humain. Le Psydesigner tire parti de ces connaissances pour comprendre les bases biologiques des comportements, des émotions et des processus cognitifs, renforçant ainsi son approche dans l’accompagnement des individus.

L’Intelligence Artificielle, Utiliser les outils technologiques pour enrichir la pratique

L’intelligence artificielle ouvre de nouvelles possibilités pour le Psydesigner. Des algorithmes d’analyse des données aux chatbots interactifs, en passant par les applications de suivi des émotions, l’IA offre des outils puissants pour compléter et enrichir la pratique du Psydesigner, lui permettant d’offrir des services plus personnalisés et efficaces.

En combinant les compétences en psychologie, en communication non violente, en neurosciences et en intelligence artificielle. En embrassant ces domaines interconnectés, le Psydesigner devient un guide précieux dans un monde où les défis émotionnels et relationnels sont omniprésents. Dans un avenir où les technologies évoluent rapidement et où les interactions humaines restent au cœur de notre existence, le Psydesigner demeure un acteur essentiel pour favoriser la santé mentale, et l’épanouissement individuel et collectif.

Faite appel à mes compétences pour vos séminaires.